SOCIÉTÉ

Le travail rend-il heureux ?r

 

L’idée s’impose progressivement dans tout le monde professionnel : travailler ne serait pas uniquement une contrainte sociale, mais aussi une source d’épanouissement.
On vous dit pourquoi et comment.

PAR MARTIN DE KERIMEL

 

 

Devons-nous ployer l’échine ? Faut-il forcément en baver ? « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » : nos restes de culture judéo-chrétienne n’incitent pas à considérer le travail autrement que comme une contrainte. Remonter aux sources de la langue peut nous inquiéter : le mot lui-même viendrait du latin tripalium, un instrument de torture à trois pieux. Beaucoup plus récentes, nous gardons tous en tête quelques notions d’histoire économique et de philosophie marxiste, basées sur le concept radical de l’aliénation. « Trimer » au travail serait-il donc une fatalité ? Certainement pas ! D’abord parce que l’étymologie latine évoquée à l’appui de cette idée est parfois contestée. Ensuite parce que, dans un nombre croissant d’entreprises, on considère même caduque l’opposition classique entre travailleurs et patrons : en fait, ces derniers ne seraient plus les seuls à pouvoir prendre du plaisir dans leurs fonctions...

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N°17 - OCTOBRE - DÉCEMBRE 2018

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