MAXIME MONTAGGIONI

Une envie de glisse

 

Ses deux récentes médailles mondiales ne l’ont pas rassasié : le jeune snowboarder niçois espère désormais, en mars prochain, monter sur le podium des Jeux paralympiques !

PROPOS RECUEILLIS PAR MARTIN DE KERIMEL

 

Comment le sport est-il entré dans votre vie ?

­— J’en ai fait tout petit : du karaté, de l’escrime, de la natation, etc. C’est par le sport que j’ai acquis, je crois, ce qui fait ma personnalité aujourd’hui : ma combativité. C’était pour moi un moyen de prouver ainsi que j’étais « comme tout le monde » et de me confronter aux autres à armes égales. J’ai fait du taekwondo à 9-10 ans et je l’ai pratiqué en compétition pendant douze années environ. Le snowboard est venu plus tard, mais c’est dans cette discipline que j’ai désormais les objectifs les plus importants.

 

Au-delà du seul plaisir, aviez-vous d’emblée

l’envie d’en « découdre » ?

­— Pas du tout ! Après l’arrêt du taekwondo en compétition, j’ai repris le snowboard en loisir, pour sortir entre amis. Cela dit, j’ai rencontré William Renan, qui était alors l’entraîneur de l’équipe de France de snowboard handisport, lors d’un salon à Isola 2000. Plus tard, grâce à lui, j’ai fait la connaissance de Philippe Barattero. Cette figure locale du handisport avait participé aux Jeux paralympiques de Sotchi. C’est Philippe qui m’a mis le pied à l’étrier et m’a donc permis de faire mes débuts en compétition, en 2014.

 

N°13 - OCTOBRE - DÉCEMBRE 2017

© HUGO GARCIA-DARENNES

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