ROMAIN BARDET

Au tour du tour

 

Vous l’avez peut-être croisé vers Vence, où il a un pied-à-terre. C’est en effet sur nos routes que, pour partie, le coureur a préparé
le départ du prochain Tour de France.

PROPOS RECUEILLIS PAR MARTIN DE KERIMEL

 

Le Tour de France vous réussit ! Vous avez terminé

dans le top 15 du classement général lors de vos quatre participations et, notamment, deuxième l’an passé.

Est-ce que, désormais, vous visez la victoire finale ?

­— Question récurrente ! Gagner le Tour n’est pas une équation où celui qui a terminé deuxième doit gagner la saison suivante. Une belle performance dépend d’un certain nombre de paramètres : la forme, celle des adversaires, le travail de son équipe, la réussite, la météo, les circonstances et les aléas de la compétition. Je fais partie depuis plusieurs années des coureurs « surveillés ». Ma deuxième place n’y change pas grand-chose. Il est rare d’avoir beaucoup de liberté durant le Tour... et on peut réussir sans être sur le podium.

 

Gagner le Tour en étant assez constant à chaque étape ou après une victoire en solitaire, y a-t-il pour vous un choix privilégié ?

­— Il n’y a pas de schéma préconçu. Par essence, j’aime le cyclisme offensif et inventif, mais depuis les années cinquante, rares sont les coureurs qui ont gagné le Tour grâce à un exploit solitaire. La course se construit pendant trois semaines. Chaque seconde et chaque journée comptent.

 

N°12 - JUILLET - SEPTEMBRE 2017

© VINCENT CURUTCHET

découvrez la suite de l'INTERVIEW  et  encore  + d'infos

Téléchargez gratuitement

OPTIMISTE MAGAZINE

 TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT SUR TABLETTE OPTIMISTE MAGAZINE OU LIRE L'ÉDITION EN LIGNE