EN VISITE

         L’art du jardin nourricier

 

Autrefois indispensables au quotidien
des familles, longtemps négligés au profit
des rayons et étals en tout genre,
les potagers reviennent au goût du jour… Jusqu’à devenir une pièce maîtresse
du jardin, dont on soigne l’aménagement.

PAR AURÉLIA LASORSA

 

C’est à Saint-Jean Cap-Ferrat que l’on vient puiser l’inspiration... Ou plutôt, devrait-on dire, dans l’œuvre de l’agence Faragou, qui a créé de toute pièce un potager, local et authentique. Assorti d’un cabanon en bois et d’une table, parfaite pour savourer les produits tout juste cueillis ou sortis de terre, cet espace a de quoi déclencher envie et vocation. Si, ici, la surface disponible est de 350 mètres carrés, Alain Faragou est formel  : « Il n’y a pas de surface minimum ou maximum pour un potager, mais idéalement une surface comprise entre 50 et 100 mètres carrés est un bon départ. Quant au sol, il doit être à la fois drainant et riche en matière organique. En cas de doute sur sa qualité, il faut procéder à des analyses afin de modifier, si besoin, la structure physico-chimique de la terre. »

 

L’eau, indispensable élément

Quels que soient la surface, le type de plantation sélectionné et le support, l’eau, en quantité maîtrisée, est indispensable. Bien que l’arrosage automatique soit souvent la solution la plus facile à adopter, le professionnel des jardins insiste sur le fait qu’il « faut privilégier l’arrosage des plantes potagères à l’aide d’un arrosoir, ou, quand la surface est suffisante, à partir d’un bassin ».

 

N°12 - JUILLET - SEPTEMBRE 2017

© DR

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