N°11 - AVRIL - JUIN 2017

 

BYBLOS SAINT-TROPEZ

Ça, c’est palace !

 

Il est à Saint-Tropez l’égal de BB, des gendarmes
et de la tarte… Incontournable. Le Byblos fête ses 50 ans
au sein du village devenu capitale azuréenne de la jet set…
et bien plus encore.

PAR AURÉLIA LASORSA

 

Tout a commencé au milieu des années soixante, lorsque Prosper Gay-Para, un milliardaire libanais raide dingue de Brigitte Bardot, décide de lui faire construire « un palais des Mille et une nuits » dans le village où elle a élu domicile : Saint-Tropez. Baptisé Byblos, du nom de la ville libanaise où Adonis et Aphrodite se seraient aimés, l’hôtel est alors conçu comme un hameau provençal, au cœur duquel se nichent notamment les Caves du Roy, une discothèque au décor antique. Inauguré en grande pompe, en mai 1967 devant un parterre de 700 invités, l’établissement n’a, depuis, jamais cessé de rassembler grands de ce monde, VIP, citoyens lambda et autres amateurs de lieux luxueux. Pour autant, le Byblos n’a rien d’un établissement de haut standing comme les autres… Sans doute du fait de l’ambiance familiale qui règne en ces lieux depuis sa création.

 

La saga Floirat / Chevanne

Et pour cause : près de quatre mois après son inauguration, le Byblos est devenu la propriété de Sylvain Floirat – déjà à la tête de nombreuses institutions comme Matra, Aigle Azur et Europe 1, entre autres. Ses maîtres mots : exigence et excellence. Une tradition encore perpétuée aujourd’hui, et qui a immédiatement fait le succès de l’hôtel. Lorsque Sylvain Chevanne, petit-fils de Sylvain Floirat, prend la tête de l’établissement, secondé par son épouse Mireille, passionnée de décoration, l’esprit « maison de famille » s’impose encore un peu plus. Leur fils, Antoine, passe ses vacances au milieu des clients de l’hôtel, entre tournois de backgammon, défilés au bord de la piscine et concerts estivaux.

© DR

DÉCOUVREZ  la suite de l'article  et  encore  + d'infos

Téléchargez gratuitement

OPTIMISTE MAGAZINE

 TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT SUR TABLETTE OPTIMISTE MAGAZINE OU LIRE L'ÉDITION EN LIGNE