AGNÈS ET RENAUD

Le bonheur est dans le potager

 

Agnès a rencontré Renaud en 2007. Un coup

de foudre réciproque qui l’a conduite,

un an plus tard, à quitter l’Afrique du Sud

pour s’installer avec lui, à Puget-Théniers. Ensemble, ils ont créé une ferme bio.

PAR FRANÇOIS STAGNARO

 

La ferme Lavancia, c’est avant tout de l’amour : celui qui lie Agnès à Renaud depuis dix ans maintenant, et qui a donné vie à Jules et Lucie, leurs deux enfants. Rien ne prédestinait pourtant cette jeune apprentie-épidémiologiste franco-américaine à sa vie d’aujourd’hui. Élevée entre le Maroc et les États-Unis, elle a terminé ses études à Sydney avant de s’engager dans un programme de recherche sur le sida à Soweto. En 2007, alors qu’elle rendait visite à son père, à la retraite à Saint-Martin-Vésubie, elle fait la connaissance de Renaud. Lui travaillait depuis vingt ans pour un groupe de commerces de proximité et, dès qu’il le pouvait, s’échappait en montagne. C’est sur ce terrain commun qu’ils se sont rencontrés, pour ne plus se quitter. Après une brève tentative de vie commune en Afrique du Sud, ils posent finalement leurs valises à Puget-Théniers, sur les terres ensoleillées du grand-père de Renaud, dans un ancien séchoir à figues qui domine la vallée. Il faut entièrement le retaper. Au début, Agnès partage son temps entre Johannesburg et Puget-Théniers, travaillant en partie à distance. Autour de leur nouvelle maison, ils créent un petit potager : « En Afrique du Sud, toutes les plantes de

mon petit jardin se mangeaient. Je ne pouvais envisager de vivre ici sans faire de même. »

 

N°12 - JUILLET - SEPTEMBRE 2017

© Olivier Warter / Sopress

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