SAMUEL NARDON

Histoire d’eau

 

L’entraîneur de l’ONN water-polo espère faire de ses joueurs des champions de France.
Et parle de sa méthode pour y parvenir.

PROPOS RECUEILLIS PAR MARTIN DE KERIMEL

 

Nice a déjà été douze fois champion de France de water-polo. Peut-on parler de place forte de ce sport en France ?

­— Oui, même si le contexte a beaucoup changé depuis notre dernier titre, en 2004. Désormais, nous travaillons avec des jeunes, encadrés par quatre à cinq joueurs plus expérimentés. L’an passé, nous avons gagné la Coupe de la Ligue et disputé une finale serrée contre Marseille, en championnat.

 

Malgré la concurrence de Marseille, donc, et de Montpellier, ces résultats laissent espérer d’autres réussites…

­— Oui, même si, en sport, cela peut aller vite. Il y a aussi une belle équipe à Aix-en-Provence, le club de Sète joue au plus haut niveau… Le water-polo français a souvent été représenté dans le sud de la France. Cette dynamique pousse chaque club à s’améliorer.

Nice et Marseille ne sont plus les seuls qui comptent, loin de là.

N°11 - AVRIL - JUIN 2017

© OLIVIER WARTER / SOPRESS

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