MARINE CLARYS

En marche vers les sommets

 

Elle vient de souffler ses trente bougies et s’apprête à devenir la première femme guide de haute-montagne des Alpes-Maritimes. Dans son regard clair, on peut lire l’amour des sommets et la détermination.

PROPOS RECUEILLIS PAR FRANÇOIS STAGNARO

 

De quand date votre passion pour la montagne ?

­— Elle est née dès l’enfance, avec mes parents : nous passions tous les week-ends et toutes les vacances scolaires entre Valdeblore et Saint-Martin-Vésubie. On faisait du vélo, on marchait en montagne, on dormait en refuge, on campait… J’ai commencé l’escalade à quatre ans, à La Colmiane. J’aimais déjà beaucoup ça, même si j’avais très peur de m’asseoir dans le baudrier pour redescendre !

 

Songiez-vous déjà à en faire votre métier, plus tard ?

­— Non, pas du tout. J’appréciais juste d’être en montagne et d’y pratiquer une multitude d’activités. À dix-sept ans, le bac en poche, j’étais prise en classe prépa au lycée Masséna. Or à cette époque, je m’étais mise à l’escalade de façon très assidue. J’adorais ça et j’avais peur de manquer de temps pour grimper. J’ai préféré m’inscrire à la fac, en STAPS, pour continuer de m’adonner à ma passion. Puis j’ai passé le brevet d’État de moniteur d’escalade.

N°10 - JANVIER - MARS 2017

© OLIVIER WARTER / SOPRESS

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