N°9 - OCTOBRE - DÉCEMBRE 2016

 

THALES ALENIA SPACE

Un nouvel horizon : Mars

 

Héritier d’une longue tradition industrielle, ce fleuron de l’économie cannoise est aujourd’hui en première ligne d’une mission d’exploration de la planète rouge. Explications.

PAR MARTIN DE KERIMEL

 

À deux pas de la plage, les locaux de leur entreprise en font rêver plus d’un. Eux auraient plutôt le regard tourné vers l’espace. Quelque 2 300 salariés travaillent chaque jour chez Thales Alenia Space (TAS) à Cannes-la-Bocca. Cette grosse entité est le premier employeur privé de la ville. Ses portes s’ouvrent à quelques visiteurs extérieurs, à condition qu’ils aient montré patte blanche. Née en 2007, l’entreprise compte plusieurs structures réparties en France, Italie, Espagne, Grande-Bretagne, Allemagne et Pologne. Son siège cannois, lui, est l’héritier d’une tradition industrielle ancienne. Ainsi, par le passé et en ce même lieu, les hommes ont construit des engins volants, hydravions, avions et autres aéronefs. Puis, à partir des années soixante, les activités spatiales ont pris de l’importance, sous l’impulsion première du Centre national d’études spatiales et la bannière de sociétés diverses.  Aujourd’hui, TAS peut se placer comme un leader mondial de la conception de satellites de télécommunication. Elle tient une position de premier plan pour la fourniture de systèmes optiques et radars de haute résolution, destinés à des clients civils et militaires. À ce titre, elle est le fournisseur exclusif, et depuis trente ans, de tous les instruments optiques des satellites de renseignement français.

© ESA / ATG medialab

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