N°8 - JUILLET - SEPTEMBRE 2016

 

BANANA MOON

SEA, MODE & FUN

 

Installée à Monaco depuis le début des années 90, la marque a fait de la qualité son fer de lance. Des atouts qui font rayonner le savoir-faire azuréen sur les plus belles plages du monde.

PAR AURÉLIA LASORSA

 

Lorsque l’on entend Banana Moon, on pense plage, soleil, bronzage… Mais on n’associe pas forcément la marque à l’économie de la Côte d’Azur. Pourtant, la griffe est bien native de la Riviera, où elle a vu le jour en 1984. À l’époque, Daniel Flachaire travaillait pour Va Bene, à Toulouse, une enseigne de prêt-à-porter devenue, depuis, Comptoir des Cotonniers. Originaire de Monaco, l’homme faisait alors des trajets réguliers entre son lieu de travail et sa région de cœur, où il avait ouvert, en parallèle de son activité principale, deux boutiques de vêtements et accessoires, à Juan-les-Pins et Monaco. L’idée est née lors d’une de ses escapades azuréennes, alors qu’il était en compagnie d’amis, parmi lesquels Nat Maori (une Française installée à Los Angeles) : avec elle, ainsi que son épouse Véronique et son ami Bernard Donati, il allait créer une ligne de maillots de bain. « À l’époque, le maillot de bain une-pièce était monnaie courante. Les femmes avaient pour habitude de rouler le haut pour ensuite s’habiller par dessus. Nous avons souhaité leur permettre de porter leur maillot même loin de la plage, simplement en enfilant un short ou un jupe. Nous avons pour cela dessiné des modèles sérigraphiés, un peu tendance, que les femmes pourraient porter comme un body, à la ville », explique Daniel Flachaire. La première année, la collection Banana Moon était constituée de deux maillots de bain une-pièce, de deux hauts et de deux bas, que l’on pouvait dépareiller. Pour donner vie à ces modèles, c’est tout naturellement que les fondateurs se sont tournés vers les talents régionaux : « Une modéliste, installée à Nice, nous a aidés à créer cette première collection que nous avons fait fabriquer dans de petits ateliers indépendants. Nous avons vendu environ 2 500 pièces et étions plutôt fiers du résultat : la première année, les maillots étaient disponibles dans mes deux boutiques, mais aussi à Saint-Tropez chez un ami et dans deux ou trois autres points de vente. En tout, nous avions six revendeurs, qui sont encore présents aujourd’hui. »

 

© BANANA MOON

DÉCOUVREZ  la suite de l'article  et  encore  + d'infos

Téléchargez gratuitement

OPTIMISTE MAGAZINE

 TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT SUR TABLETTE OPTIMISTE MAGAZINE OU LIRE L'ÉDITION EN LIGNE