NOUVELLE-ZÉLANDE

L’échappée sauvage

 

Indompté, le pays du long nuage blanc l’est, assurément. Ses paysages, époustouflants, se livrent à l’état brut sur 1 600 kilomètres, du Nord au Sud. Chaussures de randonnée aux pieds et appareil photo en bandoulière, suivez ce road trip majestueux, aux antipodes.

PAR STÉPHANIE PAICHELER

 

 

CDes nuages de vapeur s’échappent des trottoirs. Une odeur d’œuf pourri flotte dans l’air. Nous venons d’entrer à Rotorua et cette ville de 68 000 habitants ne fait pas mentir sa réputation. Sous nos pieds, une bataille fait rage. Celle qui oppose deux plaques tectoniques, la pacifique et l’indo-australienne. En surface, cela donne des phénomènes géothermiques fascinants, éclectiques, concentrés sur quelques kilomètres carrés. Nous nous dirigeons vers Wai-o-tapu, un parc géothermique. En maori, son nom signifie « eaux sacrées ». Ici, la terre tremble, le sol fume, la boue frissonne, les geysers explosent. Et les lacs ont des couleurs irréelles, psychédéliques. Vert fluo, le Devil’s bath attire tous les regards. Mieux vaut ne pas s’y aventurer : il est rempli d’arsenic !

 

Dans la peau d’un Maori

Avant de quitter la ville, nous assistons à un spectacle traditionnel maori. Le peuple indigène, débarqué sur des pirogues il y a 1 000 ans, constitue 35 % de la population de Rotorua. Il est célèbre dans le milieu du rugby pour son haka, danse féroce et envoûtante grâce à laquelle les All Blacks font trembler leurs adversaires.

 

© STÉPHANIE PAICHELER

N°7 - AVRIL - JUIN 2016

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