N°6 - JANVIER - MARS 2016

 

LA TARTE TROPÉZIENNE

Un parcours gourmand

 

C’est l’histoire d’un homme et d’une marque : aux commandes de La Tarte tropézienne depuis trente ans, Albert Dufrêne s’appuie sur un héritage. Et des idées pour l’avenir.

PAR MARTIN DE KERIMEL

 

Parler de son entreprise avec Albert Dufrêne ? Ce n’est pas compliqué. L’homme est volontiers bavard quand il s’agit d’évoquer ses trente dernières années d’activité professionnelle, depuis qu’il a pris les commandes de La Tarte Tropézienne. Il est aussi plutôt disert pour parler des trois décennies qui ont précédé. Il a d’ailleurs, en juillet dernier, préféré fêter les soixante ans de la marque que sa propre réussite. Albert Dufrêne est né en 1948. En souriant, il explique qu’il était encore un enfant quand la belle et longue histoire de La Tarte Tropézienne a commencé. L’homme qui l’écrit d’abord s’appelle Alexandre Micka. En 1945, ce jeune Polonais débarque en Provence avec les Alliés. Dix ans plus tard, il travaille comme pâtissier sur la place de la Mairie de Saint-Tropez et, dans ce qui est encore une modeste station balnéaire, fait le bonheur d’une clientèle locale. Or, en ce chaud été 1955, Roger Vadim tourne dans le Var son film le plus mythique : le célébrissime Et Dieu créa la femme. D’une recette de sa grand-mère, Alexandre Micka a tiré une brioche, fourrée d’une crème onctueuse et couverte de gros grains de sucre, qui régale une icône en pleine explosion médiatique : Brigitte Bardot. C’est la jeune star qui, d’ailleurs, suggère à son bienfaiteur culinaire un nom pour son délice sucré : La Tarte Tropézienne est née.

 

© OLIVIER WARTER/SOPRESS

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