JEAN-PIERRE DICK

La classe en solitaire

 

Armé de son tout nouveau monocoque, Jean-Pierre Dick s’apprête à relever l’incroyable défi du Vendée Globe pour
la quatrième fois. Rencontre avec un Niçois hors du commun.

PROPOS RECUEILLIS PAR FRANÇOIS STAGNARO

 

Quels souvenirs marquants gardez-vous de votre jeunesse sur la Côte d’Azur ?

­— Il y en a tellement ! En ce qui concerne la voile, j’ai débuté au club Var Mer, à Saint-Laurent-du-Var, et j’ai ensuite participé à de nombreuses courses en Méditerranée. Mon premier grand souvenir remonte à mes dix ans : je rentrais en sixième et j’ai fait la traversée vers la Corse avec mon père. C’est là qu’a débuté ma passion pour la mer. Je me rappelle très précisément mon émotion en voyant apparaître les montagnes de l’île de Beauté à l’horizon.

 

Quand on navigue sur toutes les mers du monde, la Méditerranée a-t-elle encore de l’intérêt ?

­— Bien sûr ! C’est une mer très plaisante, sur laquelle on peut aussi se faire peur avec des vents violents. Et même si l’on trouve d’autres caractéristiques en Atlantique, la Méditerranée permet de former de très bons marins.

 

Vous êtes aujourd’hui établi en Bretagne. Quels liens avez-vous encore avec les Alpes-Maritimes ?

­— J’y ai encore beaucoup d’amis et de la famille. Mes attaches avec le département sont fortes et j’y viens encore régulièrement pour les vacances. L’été dernier, par exemple, j’ai passé quelques jours dans le Mercantour. La montagne et la mer ont beaucoup de points communs.

© ARNAUD PILPRE / STUDIO ZEDDA

N°6 - JANVIER - MARS 2016

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