JEAN-MARC NOWAK

Ses dénivelés Positifs

 

Il avait 18 ans quand une blessure a mis fin à ses espoirs de carrière dans le football. Loin des stades, c’est sur les plus hauts sommets de la planète que cet habitant de La Turbie a construit une partie de sa vie. Avec un mot simple pour mantra : l’humilité.

PAR MARTIN DE KÉRIMEL

 

La première fois qu’il s’est « frotté » à l’Everest, l’expédition qu’il dirigeait a amené quatre de ses huit membres sur le toit du monde. Lui a eu assez de lucidité pour comprendre qu’il serait trop dangereux d’insister et a su renoncer... à quelque 200 m du sommet ! Jean-Marc Nowak, agent de la police municipale de Monaco, dénote nettement du portrait fantasmé de l’alpiniste. Les termes d’exploit, de conquête ou d’héroïsme, il les laisse à d’autres. C’est très pudiquement qu’il parle de ce jour de grand froid où, retourné sur l’Everest accompagné d’un seul sherpa, il est finalement allé au bout. De cette expédition par la face nord, l’un de ses meilleurs souvenirs reste la descente, quand le soleil était revenu et la température remontée... de – 50 à – 30° C ! Coup de chance ? Peut-être bien. Parfaitement préparé, Jean-Marc était au bon endroit, au bon moment. C’est sans forfanterie qu’il l’explique : « Cette année-là, par les chemins que j’avais choisis, les conditions météo n’ont ouvert qu’une fenêtre d’une journée pour arriver au sommet. Ceux qui sont passés par la face sud avaient eu douze jours, un peu plus tôt dans la saison. »

N°5 - OCTOBRE - DÉCEMBRE 2015

RENCONTRE

© OLIVIER WARTER / SOPRESS

Lire la suite de l'article  et  encore  + d'infos

Téléchargez gratuitement

OPTIMISTE MAGAZINE

 TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT SUR TABLETTE OPTIMISTE MAGAZINE OU LIRE L'ÉDITION EN LIGNE