JEAN-LOUIS CROQUET

De la start-up au terroir

 

À quelques mètres de la place des Arcades,

à Valbonne, un homme bien dans son temps

a trouvé le bonheur dans un métier d’antan. Rencontre avec Éric Gayraud, ancien informaticien devenu fromager.

PAR FRANÇOIS STAGNARO

 

D’autres, à son âge, profiteraient d’une paisible retraite. Jean-Louis Croquet, lui, n’envisage pas une seconde de raccrocher son tablier. La passion illumine ses grands yeux bleus lorsqu’il évoque son activité de vigneron. Il apprécie la dimension humaine de sa « petite entreprise ». « Nous nous connaissons tous. L’équipe compte une quinzaine d’employés à l’année, une quarantaine pendant les vendanges. La solidarité joue naturellement. » Pour cet habitué des comités de direction d’entreprises multinationales, le contraste est fort avec les dernières années d’une carrière tout entière vouée à la direction d’instituts de sondages : « À la fin des années 90, je passais mon temps dans les avions, allant de conseil d’administration en conseil d’adminis­tration, dans des milieux d’affaires où beaucoup convoitaient mon siège. Cela ne me convenait plus. Je ne suis pas boulimique d’argent ni de pouvoir. »

 

L’appel de la vigne

Ce Versaillais mordu de rugby avait, depuis quelques années, arrêté de pratiquer un sport qui lui avait, jusque-là, permis de compenser une partie du stress lié à son métier.

 

N°3 - AVRIL - JUIN 2015

© OLIVIER WARTER / SOPRESS

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