ALIZÉ CORNET

La gagne au cœur

 

Entre deux tournois, Alizé Cornet a passé quelques jours chez elle, sur la Côte d’Azur. L’occasion de rencontrer cette sportive

au large sourire et à la combativité

chevillée au corps.

PROPOS RECUEILLIS PAR VANESSA GARDET

 

Qu’est-ce que la Côte d’Azur représente pour vous ?

­— Ce sont mes racines, mon enfance, ma jeunesse. Toute ma famille vit ici ! C’est à Nice que j’ai commencé à jouer au tennis et j’y suis restée jusqu’à mes 21 ans. Quand il m’a fallu quitter cette ville, il y a quelques années, ce fut un déchirement. Je l’ai fait par obligation, pour poursuivre mon entraînement dans les meilleures conditions. Je suis très fière d’être niçoise ! Quand je suis loin de chez moi et qu’on me demande d’où je viens, je réponds dans un premier temps de France, puis je m’empresse de préciser que je viens de Nice.

 

Quels souvenirs gardez-vous de vos débuts aux arènes
de Cimiez ?

­— Je ne me souviens pas vraiment de mes tout débuts. Il faut dire que j’étais petite ! Il existe des photos de moi à 3-4 ans, une raquette à la main. Ce dont je me souviens très bien en revanche, c’est d’avoir passé des heures à regarder jouer mon grand frère. Puis des heures à m’entraîner seule contre le mur avant de prendre enfin mes premiers cours individuels avec l’entraîneur Samir Ladj.

N°3 - AVRIL - JUIN 2015

© OLIVIER WARTER / SOPRESS

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